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Renoncer à une acquisition, ou y réfléchir à deux fois. C’est certainement l’un des conseils, plutôt contre-intuitif pour un banquier d’affaires, dont Olivier Biraud tient satisfaction. Et c’est, d’ailleurs, à l’occasion d’une telle recommandation faite à un grand client sur les conditions d’une potentielle entrée au capital de Latécoère qu’il a croisé le fer avec le conseil de la partie adverse… laquelle a fini par vouloir l’embaucher. Alors responsable de la banque d’affaires italienne Mediobanca en France, Olivier Biraud vient de rejoindre, comme associé Barber Hauler, la boutique de Dominique Bazy, l’ex-bras droit de Jean Peyrelevade du temps de l’UAP, du Crédit Lyonnais et d’Executive Life, ancien directeur général d’AGF et patron d’UBS en France. Pourtant, comme de nombreux banquiers, Olivier Biraud n’est pas né dans la finance. A sa sortie d’HEC, il fait son service national à la Caisse française de Développement, et veut poursuivre dans le domaine.
 
Renoncer à une acquisition, ou y réfléchir à deux fois. C’est certainement l’un des conseils, plutôt contre-intuitif pour un banquier d’affaires, dont Olivier Biraud tient satisfaction. Et c’est, d’ailleurs, à l’occasion d’une telle recommandation faite à un grand client sur les conditions d’une potentielle entrée au capital de Latécoère qu’il a croisé le fer avec le conseil de la partie adverse… laquelle a fini par vouloir l’embaucher. Alors responsable de la banque d’affaires italienne Mediobanca en France, Olivier Biraud vient de rejoindre, comme associé Barber Hauler, la boutique de Dominique Bazy, l’ex-bras droit de Jean Peyrelevade du temps de l’UAP, du Crédit Lyonnais et d’Executive Life, ancien directeur général d’AGF et patron d’UBS en France. Pourtant, comme de nombreux banquiers, Olivier Biraud n’est pas né dans la finance. A sa sortie d’HEC, il fait son service national à la Caisse française de Développement, et veut poursuivre dans le domaine.

Mais la BNP le rattrape et il y fait ses premières armes, notamment dans le cadre des privatisations de Thomson et de Pechiney. Jusqu’à ce que Marc Vincent, aujourd’hui responsable mondial du pôle relations clients et conseil de Natixis, le recrute chez Schroders. La grande fierté de la banque, implantée depuis peu, est d’obtenir le mandat de privatisation du Crédit Lyonnais. Dans cette maison, il apprend cependant les limites de l’indépendance de l’actionnariat familial. Quelque temps plus tard, en 2000, Schroders est vendu à Citigroup. Là, il participe au rapprochement Crédit Agricole-Crédit Lyonnais, en2002. Il conseille aussi la vente de Vivendi Universal Publishing à Lagardère après le départ de Jean-Marie Messier.
 
Mais la BNP le rattrape et il y fait ses premières armes, notamment dans le cadre des privatisations de Thomson et de Pechiney. Jusqu’à ce que Marc Vincent, aujourd’hui responsable mondial du pôle relations clients et conseil de Natixis, le recrute chez Schroders. La grande fierté de la banque, implantée depuis peu, est d’obtenir le mandat de privatisation du Crédit Lyonnais. Dans cette maison, il apprend cependant les limites de l’indépendance de l’actionnariat familial. Quelque temps plus tard, en 2000, Schroders est vendu à Citigroup. Là, il participe au rapprochement Crédit Agricole-Crédit Lyonnais, en2002. Il conseille aussi la vente de Vivendi Universal Publishing à Lagardère après le départ de Jean-Marie Messier.

Entrepreneur
 

Olivier Biraud ressent bientôt le besoin de retrouver une banque entrepreneuriale. En 2004 Marc Vincent, qui lance la banque italienne Mediobanca sur le territoire français, l’appelle une fois encore. Au départ les équipes travaillaient sur des tables de jardin…il a fini par y rester dix ans, intervenant sur les grands deals franco-italiens (EDF Edison en 2006, Air France-Alitalia en 2009, Kering-Pomellato en 2013) ou la sortie du capital de Canal+ de M6. Quand Marc Vincent part pour Natixis, Olivier Biraud prend logiquement les rênes de la banque en France. De nouveau, l’attrait d’une boutique indépendante est plus fort et le convainc de partir pour s’associer à Barber Hauler. Mais s’il vient d’une maison italienne et a pas mal travaillé avec Jean-Marc Espalioux, l’ancien patron d’Accor, Cédric de Bailliencourt, le directeur financier de Bolloré, ou Thomas Devedjian, il revendique l’efficacité de la banque d’affaires sans réseau. « La confiance et la fidélité dans les affaires sont tout aussi bénéfiques », appuie-t-il.
 
PORTRAIT par Anne Drif, Les Echos, 20 février 2014

Paris, January 20th 2014 – Barber Hauler today announces the cooptation of Olivier Biraud as partner alongside the founding partners, Dominique Bazy and Pascal Hervé. Barber Hauler is a Mergers & Acquisitions boutique founded in 2009.

Prior to joining Barber Hauler, Olivier Biraud was head of Mediobanca in France, the Italian investment bank. Olivier has been working as M&A banker for 20 years, first at BNPP then at Schroders which went on to become Citi, prior to participating in the creation of Mediobanca’s Paris office, that he manages since 2012. Olivier Biraud graduated from HEC Paris with a specialisation in finance.

Over the past few years, Barber Hauler has worked on numerous transactions: financial adviser to Latécoère on the refinancing of its financial debt, financial adviser to Allianz on the acquisition of Gan Eurocourtage P&C business and on the disposal of Allianz’s 21% stake in Oddo & Cie, financial adviser to FSI on the acquisition of Translohr in consortium with Alstom. Barber Hauler regularly works with clients such as SNCF or PMU as well as Caisse des Dépôts, Aéroports de Paris group, EDF Fenice, Semmaris, or the financial institution AG2R La Mondiale.

The arrival of Olivier Biraud establishes an important milestone in the recent history of Barber Hauler.

In line with the values of the founding partners – confidentiality, in-depth analyses, services to its clients – Olivier Biraud brings his expertise in the Medias, Healthcare and Luxury goods sectors.

About Barber Hauler Capital Advisers

Barber Hauler Capital Advisers is an independent financial advisory firm based in Paris. Barber Hauler provides tailor made services in the area of mergers & acquisitions, financial restructuring and strategic financial advisory.

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8 August 2011

La promotion sortie en 1979 de l’ENA porte le nom de Michel de l’Hospital. Ce personnage du 16ème siècle eut un parcours politique enviable puisqu’il fut chancelier de France. Ce n’est pas le cas des anciens de cette promotion. Les meilleurs ont choisi d’avoir une carrière de financier. Seul Jean-Louis Bourlanges dénote dans cet univers.

Dans la famille des anciens de l’ENA devenus financiers, Dominique Bazy occupe une jolie place. Son parcours est fait d’allers retours dans des banques et des compagnies d’assurance renommées. Passé par l’UAP où il occupe divers postes à responsabilité, il fait un passage éclair au Crédit Lyonnais l’année où arrive Jean Peyrelevade (1993). Après un retour rapide à l’UAP, Dominique Bazy devient président de la compagnie d’assurance Allianz pour la France. Entré chez UBS, il prend les commandes de la banque suisse en France. Après quelques années supplémentaires au sein de l’établissement et deux nouveaux postes, Dominique Bazy crée sa propre structure en 2009, Barber Hauler Advisers. Son premier mandat lui est confié par la SNCF, dont le P-dg, Guillaume Pépy, a fait l’ENA en 1984. Dominique Bazy est marié à Claire Bazy-Malaurie, qui a fait l’ENA en 1980.

Toujours dans la catégorie des financiers, Denis Duverne occupe une place de choix. Le directeur financier d’Axa a fait l’ENA un an avant Henri de Castries. Comme son mentor, il a fait HEC avant de rejoindre la rue de l’Université. Denis Duverne a commencé sa carrière à la direction générale des impôts. Lors de son passage dans le privé, il choisit la difficulté en s’occupant notamment de la Banque Colbert, une structure apparentée au Crédit Lyonnais. Entré en 1995 chez Axa, il occupe différents postes à responsabilité avant de devenir en 2003 à la fois membre du directoire et directeur général en charge des finances, du contrôle et de la stratégie.

Passons maintenant à Charles-Henri Filippi. Après son passage réussi à la tête du CCF, devenu HSBC France, Charles-Henri Filippi a poursuivi sa carrière de belle manière. Il est devenu conseiller senior pour CVC Capital Partners en 2008. Puis, sa société Alfina a fusionné avec Weinberg Capital Partners, dont il est devenu associé. En 2011, Charles-Henri Filippi est aussi administrateur de quelques sociétés comme France Télécom et L’Oréal. Il est également président de l’association regroupant les amis et mécènes de l’Opéra Comique depuis 2007.

De son côté, Philippe Villin fait partie de ces financiers qui ont réussi, avec succès, à créer leur propre structure de conseil en fusions-acquisitions. Il a à son actif de belles opérations, menées en partenariat avec les plus grandes banques d’affaires. Il a notamment conseillé GDF dans son rapprochement avec Suez. Deux sociétés présidées à l’époque par des énarques, Jean-François Cirelli (ENA 1985) et Gérard Mestrallet (ENA 1978). Il était à la maneouvre derrière le rachat d’Yves Saint Laurent Beauté par L’Oréal. Il a aussi conseillé Robert Zolade, lorsque ce dernier a décidé de sortir Elior de la Bourse en 2006.

Over, management of a huge group. So, relieved? Yes, is the unanimous answer from these former leaders who thrive as small traders in their own private “shop”.

Dominique Bazy, former Chairman and CEO at UBS France: “A more rewarding way to work”
“Happy? Of course!” admits with a smile the founding president of Barber Hauler Capital Advisers, a boutique co-founded early September with Pascal Hervé. “The advantage of a small structure? Being able to devote his time thinking about client issues. A much more enjoyable and rewarding way to work” he confirms, relieved to have stopped managing a bigger house.

Formerly known as Jean Peyrelevade’s right-hand at Crédit Lyonnais, he has been spearheading UBS French activities as CEO and Vice-Chairman Europe at UBS Investment Bank for the past ten years activities.

The restructurings of the Swiss bank hardly hit by the crisis gave him at age 56, the opportunity to change his life. He did not hesitate, even declining the proposal to join Banca Leonardo. Dominique Bazy’s team is made of six investment bankers and is drowning under advisory mandates.

Some managers and investment bankers create their own boutique solo, others decide to partner with external shareholders.

The reduced activity on the mergers and acquisitions (M&A) market has not hindered his desire for emancipation. Last summer, Dominique Bazy, 58, left his job as Vice-Chairman Europe at UBS Investment Bank to launch Barber Hauler Capital Advisers with Pascal Hervé, 34, a pure product of the Swiss bank. At the steering wheel of a boutique which takes its name from sailing vocabulary and its initials from its founders, the two men value their address book … and benefit from Ricol Lasteyrie’s initial support via a private office left at their disposal.

For them, benefiting from a light and flexible structure is the key to their strategy. “We do not have to deal with decision centers external to our business but to focus on working together, which is what we have been doing for the past ten years at UBS,” says Dominique Bazy. “The structure we put in place allows us, to be more flexible and more responsive vis-à-vis our clients in downturns and to be structurally more creative in ideas generation”, says Pascal Hervé. Instead of starting solo, they could have enter Gruppo Banca Leonardo, with whom they had discussions.

The former boss of UBS France, Dominique Bazy founded with Pascal Herve its boutique specialized in mergers and acquisitions, Barber Hauler Capital Advisers.

The founding partners, momentarily hosted at René Ricol’s offices (Ricol Lasteyrie) hope to hire a dozen investment bankers.

Dominique Bazy and Pascal Hervé announce the creation of Barber Hauler Capital Advisers.

Paris, 9 September 2009 – Today, Dominique Bazy and Pascal Hervé announced the creation of Barber Hauler Capital Advisers, a financial advisory boutique which will provide primarily financial advisory services in connection with mergers and acquisitions and financial restructuring.

The firm will be jointly held by the two founders who have been working together at UBS for the past 10 years.

Dominique Bazy said: “We started thinking about Barber Hauler when we thought that the model must change, i.e. a few years ago already. We want to address a segment of corporates, managements or private equity funds that need tailor-made services simply because their situations are highly complex. Today, pulling a deal requires more than just skills or technicalities, it requires talent. We hope that our clients are going to favourably welcome Barber Hauler and that we will be able to build a robust and sustainable franchise in France. “

Pascal Hervé added: “We do believe that there is a life outside mainstream investment banking. The industry needs to continually adapt itself and change its models of deal-making. Corporates have changed and are not prepared to pay for armies of bankers processing transactions. They want smart sourcing of transactions, absolute confidentiality of information and insist on independent advice. Barber Hauler is better equipped to address these aspects than any other firm on the market.”

About Barber Hauler Capital Advisers

Barber Hauler Capital Advisers is an independent and privately owned financial advisory firm based in Paris. Barber Hauler Capital Advisers offers unique financial advisory services in connection with mergers and acquisitions, financial restructuring and strategic decisions. Barber Hauler Capital Advisers was originated in 2009 from a duo of investment bankers working together since 2000. Barber Hauler is made of talented and experienced professionals. For more information, send an email at

Media contact
Evelyne Ceppe
info@bhadvisers.com
Tel: +33 1 44 01 03 51